Dans un environnement médiatique où la vérification des faits s’efface parfois derrière des intérêts concurrents, diverses informations diffusées au sujet d’Émeline Santerre ont pu contribué à façonner une perception publique biaisée.
Entre interprétations hâtives et informations partielles - partiales - ou non actualisées, l’image de l’intéressée s’en trouve altérée sans que l’ensemble des faits ne le justifie pleinement.
Ce site a pour objectif de retracer le parcours d’une entrepreneuse engagée dans des opérations de fusion-acquisition, confrontée à des évolutions réglementaires et à des contentieux imbriqués, dans un environnement où certains médias sont à la fois juges et parties.

Certains aimeraient le présenter comme l’incarnation moderne du célèbre « Vautrin » de Balzac, manipulateur brillant et maître de l’intrigue, mais cette comparaison est infondée : la réalité est tout autre.
Daniel Vautrin est diplômé de Sciences Po Paris (1988). Il a exercé des fonctions de direction générale et exécutive, notamment chez IBM pendant près de 11 ans. S’appuyant sur son expérience, il s’est lancé dans l’entrepreneuriat et les investissements en 2015. Ses domaines d’expertise couvrent les ressources humaines, le financement, les fusions-acquisitions (M&A) et la constitution de groupes (holdings) par acquisitions. Il souligne néanmoins que les M&A ne sont pas toujours couronnées de succès et que les investisseurs, comme les entrepreneurs doivent nécessairement faire preuve d’une grande tolérance aux risques.
En mars 2023, Daniel Vautrin cède le groupe de communication et marketing digital Évisiance, rassemblant neuf sociétés, dont l’agence Émagineurs, au groupe international Alan Allman Associates (AAA).
Après une prise de participation de 2,5 millions d’euros et la signature d’un contrat d’accompagnement sur trois ans, Vautrin est remercié après seulement un mois et demi… le motif avancé étant une incompatibilité de vision stratégique.
Il engage alors une action en justice pour rupture abusive et non-paiement des earn-out.
De son côté, AAA choisit de ne pas suivre les recommandations stratégiques formulées par Vautrin, qui préconisait de préserver l’identité propre de chaque entité et l’ADN des marques du groupe. La direction d’AAA décide au contraire de regrouper l’ensemble des sociétés sous la bannière Emagineurs, à l’exception d’une seule agence, Lux Modernis.
Dix-huit mois plus tard, Emagineurs est placée en liquidation judiciaire. Seule Lux Modernis, non intégrée dans ce regroupement, poursuit son activité, confirmant a posteriori la pertinence des recommandations de Vautrin.
Le groupe accuse alors ce dernier de prétendus faux bilans, fausses factures, abus de biens sociaux, dissimulation de lien conjugal,… et engage à son encontre une action en justice pour dol1. Vautrin conteste fermement ces allégations. Il rappelle qu’en aucun cas il n’est responsable des décisions prises après son éviction.
AAA est débouté en première instance et en appel2.
Des audits préalables avaient, par ailleurs, déjà fragilisé les allégations de tromperie.
La rupture unilatérale du contrat d’accompagnement, l’absence de versement des earn-out ainsi que l’investissement dans la société AAA, ont pour effet de placer Daniel Vautrin dans l’impossibilité d’honorer ses engagements financiers, le conduisant à mettre en liquidation ses holdings patrimoniales.
Concernant son lien conjugal avec Émeline Santerre, Daniel Vautrin a toujours été transparent vis-à-vis des personnels de direction, tout en veillant à rester discret auprès des salariés afin de prévenir les soupçons de favoritisme et autres rumeurs. Cette attitude de prudence a toutefois été instrumentalisée pour alimenter certaines accusations.
Daniel Vautrin et Émeline Santerre ont toujours maintenu une frontière claire entre vie professionnelle et vie privée, une nécessité pour préserver leur crédibilité. Ils revendiquent clairement des rôles distincts et des compétences complémentaires.
Enfin, est-il nécessaire de rappeler que le Code du travail protège la vie privée des individus ?
1. Dol : manœuvre frauduleuse ou trompeuse visant à obtenir le consentement d'une autre personne
2. Ordonnance n° RG 24/05352 de la Cour d’appel de Versailles